Courge spaghetti : la recette + celle des crackers qui changent la vie de My New Roots

Hier, j’ai parlé de la courge spaghetti, légume extraterrestre et formidable. Et je vous ai promis une recette, la voici donc.
Avec en bonus, et pas des moindres, une recette dans la recette : celle de crackers géniaux, trouvée sur le magnifique blog My New Roots.

On commence par la recette du jour : un millefeuille avocat – courge spaghetti – oignon – coriandre et épices.
La texture très particulière de cette courge est associée au crémeux de l’avocat, au croustillant de crackers incroyables et au croquant des oignons cru. Côté saveurs, l’efficacité du mélange avocat + coriandre + cumin n’est plus à prouver. Le piquant de l’oignon, l’acidité du citron et la douceur de la courge entourent ceci, avec encore une pointe de sel fumé et d’ail dans les crackers, qui se marie subtilement au cumin.

La recette dans la recette, celle des « crackers qui changent la vie », est exceptionnelle : facile à faire, elle permet de découvrir de nouvelles manières de faire et le tout est délicieux. Tout à fait à l’image de l’ensemble de ce blog qui regorge de bonnes idées et d’informations sur les aspects diététiques des aliments. Son auteure, Sarah Britton, est nutritionniste holistique et très généreuse de son savoir. Si vous ne le connaisez pas déjà, je vous conseille vivement d’aller y faire un tour.

Un des produits de base de ces crackers est le psyllium. J’en ai déjà parlé dans cette recette de gâteau excentrique : il s’agit d’une plante de la famille des plantains dont le mucilage permet de fabriquer des textures crémeuses ou gélatineuses en le faisant tremper dans l’eau.

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Pour deux millefeuilles avocat – courge spaghetti – oignon – coriandre et épices

  • 1 courge spaghetti (¼ environ sera utilisé pour cette recette. Les idées pour utiliser le reste, c’est par ici)
  • 6 crackers qui changent la vie au sel fumé, d’environ 4 cm x 10 cm (recette ci-dessous, ou alors tout autre cracker qui vous plaira)
  • 6 brins de coriandre
  • ½ oignon rouge (ou blanc)
  • 1 avocat
  • ½ citron
  • 1 cc de cumin moulu
  • 1 cc de fleur de sel

Préparer à l’avance la courge spaghetti : préchauffer le four à 180°C, couper la courge en deux et en enlever les graines. La badigeonner avec l’huile (au pinceau ou au doigt), parsemer de fleur de sel et enfourner pour 40 minutes. Laisser complètement refroidir avant de passer à la suite.

Etaler les 6 crackers sur un plan de travail.
Peler l’oignon le couper en deux et couper une moitié en très fines tranches (utiliser le reste pour un autre usage), réserver.
Rincer puis sécher les brins de coriandre et les effeuiller.
Couper l’avocat en deux, en enlever le noyau et couper chaque moitié en deux. Enlever la pelure et couper la chaire en tranches de quelques mm d’épaisseur. Répartir ces tranches sur les crackers et ajouter quelques gouttes de citron sur chaque tartine, puis parsemer de quelques pincées de cumin et de sel. Répartir ensuite les rondelles d’oignons puis les feuilles de coriandre sur les 6 tartines.
Prélever environ 2 grosses cs de chair de courge spaghetti et les répartir en appuyant un peu sur une tartine. Renouveler l’opération encore trois fois. Il y aura ainsi 4 tartines avec de la courge, et deux sans.
Monter le millefeuille: empiler deux tartines avec courge et finir par une tartine sans courge. Recommencer pour le second millefeuille.
Ce plat peut attendre quelques dizaines de minutes au réfrigérateur.
Servir par exemple avec une salade, en entrée ou en repas léger.

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Pour deux plaques de “crackers qui changent la vie” (recette de My New Roots très légèrement modifiée en fonction des lacunes de mes placards : sans romarin et sans figue notamment)

Mélange de base

  • 135 g de graines de tournesol
  • 90 g de graines de lin
  • 50 g de graines de courge
  • 40 g de graines de sésame
  • 150 g de flocons d’avoine
  • 2 cs de graines de chia
  • 5 cs de sel fin
  • 4 cs de graines de psyllium (ou 3 cs de poudre)
  • 1 cs de sirop d’érable
  • 3 cs d’huile de coco fondue
  • 350 ml d’eau

Assaisonnement à l’ail et au sel fumé (pour une demie plaque)

  • 2 cc de mélange d’herbes du maquis broyé
  • 1 cs de poudre d’ail
  • 1 cs de sel fumé

Assaisonnement à l’anis et au poivre (pour une demie plaque)

  • 1 cs de graines d’anis
  • 1 cc de poivre blanc en poudre

Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients secs du ‘mélange de base’ (= toutes les graines, les flocons d’avoine, le sel et le psyllium)
Dans un autre bol, mélanger le reste des ingrédients.
Ajouter le mélange liquide au mélange sec et bien mélanger le tout (comme dans de nombreuses autres recettes, je trouve que c’est avec les mains que ça va le mieux).
Diviser la masse en deux portions à peu près égales. Ajouter à la première l’assaisonnement choisi (celui à l’ail et au sel fumé, celui à l’anis et au poivre, ou un autre selon vos goûts). Mélanger puis verser en tas sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Recouvrir d’une autre feuille de papier sulfuriser et étaler au rouleau. Avec le dos d’un couteau marquer les bordures des crackers à la taille désirée sans les couper complètement (env. 4 cm x 10 cm pour les millefeuilles).
Faire de même avec l’autre moitié de la pâte.
Laisser reposer à température ambiante au moins deux heures, ou toute la journée ou toute la nuit.
Préchauffer le four à 175°C et cuire une plaque pendant 20 minutes. Sortir la plaque du four, la retourner en s’aidant d’une autre feuille de papier sulfurisé ou d’une grille et remettre au four pendant 10 minutes.
Laisser complètement refroidir avant de stocker dans des boîtes hermétiques.

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Eine Art rohe Linzertorte

Un petit titre en allemand aujourd’hui puisque la Linzertorte est à l’honneur. En version sans cuisson et sans croisillons sur le dessus. Sans beurre, sans gluten et sans sucre non plus. Alors que reste-t-il de ce dessert ? Le goût, en mieux !
J’ai longtemps trouvé la Linzertorte plutôt fade jusqu’au jour où j’ai goûté la version maison d’une copine. Le mélange framboise – cannelle m’a complètement convaincue.
Lorsque j’ai vu dernièrement une recette de Linzertorte crue dans un livre de cuisine allemand que j’aime bien (et dont je reparlerai bientôt)°, j’ai eu envie d’essayer. De fil en aiguille j’ai presque tout changé, reprenant la base de la recette de pâte crue chez Green Kitchen Stories°° (avec une bonne dose de cannelle en plus) et utilisant des framboises séchées pour le dessus, avec plein de vanille et de zeste d’orange. Résultat : une recette simplissime, rapide à faire et au résultat efficace – pas trop sucré et plein de goûts. Pas mal pour le petit déj’ même, puisqu’elle n’est composée que de graines, de noix, d’épices et de fruits secs.
Guten Appetit !

°Christl Kurz, Vegan & Roh. Die 100 besten Rezepte, Christian : München, 2012, S. 135.

°° David Frenkiel and Luise Vindahl, The Green Kitchen. Delicious and Healthy Vegetarian Recepies for Every Day, London : Hardie Grant Books, 2013, pp. 218 – 219. Je vous ai déjà parlé de ce magnifique livre ici, et vous re-recommande leur blog.

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Pour une petite Linzertorte crue (6 portions)

–       40 g de framboises séchées*
–       110 g d’amandes*
–       40 de graines de tournesol**
–       10 g de graines de chanvre décortiquées*
–       6 dates moelleuses
–       ½ cc de fleur de sel
–       1 cs de cannelle
–       1 cs d’huile de coco
–       le zeste d’une orange non traitée
–       1 cc de pâte de vanille
* ça se trouve au marché
** Il faut 160 g de graines et/ou noix pour cette recette. A varier en fonction de l’état des placards en utilisant par exemple des pignons ou des noisettes. Pas besoin d’acheter des graines de chanvre exprès pour cette recette, donc.

Laisser tremper les framboises dans un peu d’eau au moins 1 heure.
Réduire en poudre les amandes, les graines de tournesol et les graines de chanvre dans un petit mixer.
Dénoyauter les dates, les couper en petits morceaux.
Dans un bol, bien mélanger le sel, la cannelle, les dates et la poudre amande/ graines de tournesol/ graines de chanvre.
Etaler cette pate sur une assiette de service (en appuyant à la main). Réserver au frigo.
Egoutter les framboises (et recueillir pour un autre usage le jus qui est délicieux !).
Laver et sécher l’orange. En prélever le zeste. Y ajouter la vanille et les framboises, bien mélanger le tout.
Répartir le mélange aux framboises sur la pâte.
Cette tarte est encore meilleure le lendemain et elle peut être conservée quelques jours au réfrigérateur.

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Tartelettes choco, citron & gingembre

Une envie de pâtisserie m’a prise dernièrement et j’ai combiné le piquant du gingembre à l’acide du citron, le tout contrebalancé par la douceur d’une ganache au chocolat et au lait de coco avec encore du gingembre confit. Une recette aux goûts contrastés sans le côté ultra régressif de beaucoup de sucré.

Ces tartelettes sont constituées des couches suivantes :
–       pâte sablée
–       gelée citron-gingembre
–       petits morceaux de gingembre confit
–       ganache chocolat et lait de coco

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J’aurais bien voulu vous proposer une photo qui montre toutes ces couches, mais le succès de ces petits gâteaux m’en a empêché (il n’en restait plus après le repas…). Alors je vais vous dire en deux mots ce que j’aurais aimé qu’on voie sur l’image : la pâte sablée est vraiment très sablée et aussi un petit peu croquante parce que j’ai utilisé de la farine de kamut. Si vous préférez une pâte uniquement fondante (ou que vous n’avez pas de farine de kamut en stock), utilisez-en une autre – de la farine bise p.ex.
J’ai fait 12 tartelettes assez épaisses avec cette quantité de pâte. Si vous préférez les tartelettes plus fines, prévoyez plus de moules et diminuez le temps de cuisson. Ces fonds peuvent être facilement congelés une fois cuits (à mettre ensuite une nuit au frigo avant de les utiliser).
La gelée au citron n’est pas du tout sucrée et les petits bouts de gingembre confit servent donc à contrebalancer ceci. Avec le dosage d’agar-agar choisi, elle est ferme sans être ultra dure, le traumatisme des jellies britishs étant passé par là…
Pour la ganache, j’ai utilisé une recette simplissime découverte lors d’un cours de cuisine chez Laurence Salomon il y a quelques années : du lait de coco, du chocolat, et voilà.

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Pour 12 tartelettes choco, citron & gingembre

> la pâte
–       50 g de margarine végétale
–       50 g de graisse de coco*
–       100 g de farine bise
–       100 g de farine de kamut (peut être remplacée par plus de farine bise p.ex.)
–       ½ cc de sel
–       ½ cc de poudre à lever
–       5 cs d’eau tiède
* en vente en magasin bio, peut être remplacé par plus de margarine

> la gelée citron-gingembre
–       5 cm de gingembre (= 20 g non pelé = 1 cs une fois pelé et râpé)
–       1 citron
–       1.5 dl d’eau
–       1 cc rase d’agar-agar
–       50 g de gingembre confit (11-12 pièces)

> la ganache chocolat-coco
–       100 g de chocolat noir
–       110 ml de lait de coco (le même que celui qu’on utiliserait pour un curry)

Pour la pâte
Faire fondre doucement la graisse de coco et la margarine dans une petite casserole.
Mélanger tous les autres ingrédients dans un saladier.
Quand la margarine et la graisse de coco sont fondues, les ajouter au saladier, mélanger à la cuillère.
Ajouter l’eau et mélanger à la main pour rendre le tout homogène (sans pétrir).
Mettre au frigo au moins 1 h avant utilisation.
Préchauffer le four à 180°C.
Fariner un plan de travail, y étaler la pâte et découper des ronds de la taille des moules.
Graisser les moules (j’utilise de l’huile d’olive), y déposer les ronds de pâte et enfourner pour 20 à 30 minutes.
Au sortir du four, laisser refroidir sur une grille.

Pour la gelée citron-gingembre
Prélever 12 petits morceaux de gingembre confit et le réserver pour la décoration. Couper le reste en fine tranche et le répartir sur les fonds de tarte froids.
Peler et râper le gingembre dans une petite casserole.
Laver le citron, en prélever le zeste et l’ajouter dans la casserole.
Ajouter l’eau, porter à ébullition et laisser cuire sur feu fort pendant 2 à 3 minutes.
Passer le jus ainsi obtenu à travers un tamis, le remettre sur le feu avec le jus du citron et l’agar agar. Porter à ébullition et laisser bouillir 1 minute 30.
Verser dans les fonds de tarte garnis de gingembre confit, mettre au frigo une demie heure. Le mélange est très liquide avant de passer au frigo, c’est normal !

Pour la ganache choco-coco
Faire fondre le chocolat au bain marie.
Hors du feu, ajouter le lait de coco.
Couler cette ganache sur les tartelettes, mettre au frigo.
Au bout d’une demie heure environ, la ganache a commencé à prendre. C’est le moment d’ajouter sur chaque tartelette le petit morceau de gingembre mis de côté pour elle. Laisser encore une demie heure au frigo avant de déguster.

NB: ces tartelettes peuvent être préparées la veille voire deux jours avant – les saveurs seront encore meilleurs!

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Deux recettes qui font du bien – Green Kitchen Stories

Au registre des références culinaires, honneur aujourd’hui à Green Kitchen Stories. C’est le nom d’un blog et d’un livre, The Green Kitchen*, publié en 2013. J’ai d’abord adoré le livre, puis découvert le blog que je suis avec grand plaisir depuis. Les deux auteur-e-s, Luise et David, vivent à Stockholm et proposent des recettes d’influence scandinaves et de bien d’autres pays, le tout avec des associations de goût originales et efficaces et des photos qui font saliver. Je crois qu’il n’y a aucun autre livre dont j’aie testé autant de recettes, et toutes en me réjouissant du résultat.
Le blog est en anglais, le livre aussi, mais ce dernier devrait être prochainement traduit en français – j’en donnerai les références quand il sortira. En attendant, voici deux recettes que j’adore, toutes deux tirées du livre, pour enchanter pauses et petits-déjeuners. La première est rapide et adaptable en de très nombreuses variantes, la suivante prend un peu plus de temps et requiert certains produits particuliers, une expérience de sorcière que j’affectionne particulièrement…
Dans ces deux recettes, on retrouve de l’huile de coco. Ce produit se trouve en magasin bio (et aussi en grande surface en Suisse, en version non bio). Il a deux particularités qui en font un ingrédient génial à utiliser : d’une part il est solide à froid et liquide quand on le chauffe, de l’autre il apporte un fondant incomparable.

* David Frenkiel and Luise Vindahl, The Green Kitchen. Delicious and Healthy Vegetarian Recepies for Every Day, London : Hardie Grant Books, 2013, pp. 50-51 (granola) et 226-227 (barres à la protéine de chanvre).

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La base du granola

Cette recette est simple et très efficace. Des flocons de céréales additionnés de plein de bonnes choses sont mélangés à du sirop d’érable et à de l’huile de coco puis rôtis au four. Le résultat est croquant et délicieux avec du yogourt, une purée de fruits, et même tout seul !
J’indique ci-dessous la recette avec les nombreuses propositions de variante indiquées dans le livre, à adapter en fonction des envies et des placards. Pour le granola en photo ici, j’ai utilisé des flocons d’avoine et de quinoa, des amandes effilées, des noisettes, de la noix de coco, un reste de mélange de graines avec en plus des graines de tournesol, de la cardamome et de l’épice à pain d’épices, des myrtilles, des mûres blanches séchées et des pétales rouges. Et bien sûr de l’huile de coco et du sirop d’érable. J’ai aussi ajouté au tout 2 cs de poudre de cynorrhodon (une poudre très riche en vitamine C, bienfaisante pour les articulation et dont j’aime particulièrement le goût subtilement acidulé). Les mûres blanches sont délicieuses en version granola – tellement croustillantes !
Pour une version sans gluten, il suffit d’utiliser des flocons sans gluten (quinoa ou riz par exemple).

image(5)Pour une boîte d’1.5 l de granola aux fleurs (ou plusieurs petites)
–       175 g de flocons d’avoine
–       175 g de d’autres flocons
–       150 g de noix (amandes, noisettes, noix,…)
–       40 g de coco séchée (facultatif)
–       100 g de graines (de courge ou de tournesol par exemple)
–       1 cs d’épices (cardamome, muscade, clou de girofle, cannelle,…)
–       80 g de fruits séchés (cranberries, cynorhodon, cassis, groseilles, argousier, sureau)
–       4 cs de pétales comestibles (facultatif)
–       4 cs de sirop d’érable (ou autre produit sucrant liquide – mélasse de fruit, sirop d’agave ou miel)
–       4 cs d’huile de coco fondue

Préchauffer le four à 180°C.
Mélanger tous les ingrédients secs (= tous sauf le sirop d’érable et l’huile de coco) dans un grand saladier, Verser dessus les ingrédients liquides et bien mélanger à la main. Etaler sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et cuire 15 à 20 minutes en mélangeant de temps en temps pour que la cuisson soit uniforme.
C’est déjà prêt !

***

Des barres énergétiques ?!

Quand on me dit ‘barres énergétiques’, sincèrement, j’imagine le truc qu’on mange pour des raisons de diététique plutôt que de plaisir et du coup ça ne me fait pas envie DU TOUT. La recette de Green Kitchen Stories m’a quand même intriguée parce que de la poudre de chanvre ça me semblait assez dingue. Et puis en m’intéressant de plus près à cet ingrédient, j’ai réalisé que la poudre de chanvre est une source de protéine vraiment très importante.
Et là je n’ai encore pas du tout dit le plus important : ces barres sont délicieuses. Vraiment. Elles sont marrantes à faire – avec cette poudre verte et tout ces trucs à mixer on a l’impression de faire une recette de sorcière – et elles sont complètement addictives. Ça prend un petit moment de les confectionner car il faut mixer pas mal de trucs et que les quantités sont importantes, mais ça vaut le coup et ça se conserve 1 à 2 semaines au frigo (peut-être plus, mais j’ai jamais réussi à tester…).
Le seul défaut de cette recette peut résider dans le fait qu’elle mobilise un certain nombre d’ingrédients bizarres et plutôt cher. J’ai indiqué entre parenthèse des substitutions possibles, peut-être qu’ainsi vous trouverez une plus grande partie de ces ingrédients dans vos tiroirs ?

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Pour 14 à 16 barres

> mélange sec
160 g de graines de courge
100 g de noix de coco séchées en copeaux (ou poudre de coco à défaut)
80 g de graines de chanvre (facultatif)*
50 g de poudre de protéines de chanvre*
50 g de graines de chia* (ou de lin à défaut)

> mélange moelleux
20 dattes medjool
90 ml d’huile de noix de coco
30 g de poudre de cacao
1 cs d’extrait de vanille

> autre
40 g de flocons d’avoine
2 cs de graines de pavot

*en vente dans les magasins bio

Passer les ingrédients du mélange sec dans un moulin à graines**. Commencer par les graines de chanvre et les mixer finement. Pour le reste des ingrédients secs, réduire le tout en poudre fine pour une texture uniquement fondante, ou ne pas moudre trop et du coup il y aura des bouts croquants, à vous de voir ce que vous préférez.
Mixer les ingrédients du mélange moelleux ensemble. N’ayant pas un blender très puissant, j’ai ajouté quelques cuillères à soupe d’eau pour aider le tout à se mélanger (à ajouter progressivement – mon blender est vraiment vieux et il faut une dizaine de cs d’eau..).
Mélanger les ingrédients secs mixés avec les ingrédients moelleux mixés, les flocons d’avoine et les graines de pavot – à la main c’est le mieux, et là on se sent vraiment une super sorcière.
Etaler le mélange dans un plat recouvert de papier sulfurisé (environ 25/18 cm), mettre au frigo au moins 30 minutes avant de couper en barres.

** En guise de moulin à graines, un petit moulin à café fait très bien l’affaire.

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