Eine Art rohe Linzertorte

Un petit titre en allemand aujourd’hui puisque la Linzertorte est à l’honneur. En version sans cuisson et sans croisillons sur le dessus. Sans beurre, sans gluten et sans sucre non plus. Alors que reste-t-il de ce dessert ? Le goût, en mieux !
J’ai longtemps trouvé la Linzertorte plutôt fade jusqu’au jour où j’ai goûté la version maison d’une copine. Le mélange framboise – cannelle m’a complètement convaincue.
Lorsque j’ai vu dernièrement une recette de Linzertorte crue dans un livre de cuisine allemand que j’aime bien (et dont je reparlerai bientôt)°, j’ai eu envie d’essayer. De fil en aiguille j’ai presque tout changé, reprenant la base de la recette de pâte crue chez Green Kitchen Stories°° (avec une bonne dose de cannelle en plus) et utilisant des framboises séchées pour le dessus, avec plein de vanille et de zeste d’orange. Résultat : une recette simplissime, rapide à faire et au résultat efficace – pas trop sucré et plein de goûts. Pas mal pour le petit déj’ même, puisqu’elle n’est composée que de graines, de noix, d’épices et de fruits secs.
Guten Appetit !

°Christl Kurz, Vegan & Roh. Die 100 besten Rezepte, Christian : München, 2012, S. 135.

°° David Frenkiel and Luise Vindahl, The Green Kitchen. Delicious and Healthy Vegetarian Recepies for Every Day, London : Hardie Grant Books, 2013, pp. 218 – 219. Je vous ai déjà parlé de ce magnifique livre ici, et vous re-recommande leur blog.

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Pour une petite Linzertorte crue (6 portions)

–       40 g de framboises séchées*
–       110 g d’amandes*
–       40 de graines de tournesol**
–       10 g de graines de chanvre décortiquées*
–       6 dates moelleuses
–       ½ cc de fleur de sel
–       1 cs de cannelle
–       1 cs d’huile de coco
–       le zeste d’une orange non traitée
–       1 cc de pâte de vanille
* ça se trouve au marché
** Il faut 160 g de graines et/ou noix pour cette recette. A varier en fonction de l’état des placards en utilisant par exemple des pignons ou des noisettes. Pas besoin d’acheter des graines de chanvre exprès pour cette recette, donc.

Laisser tremper les framboises dans un peu d’eau au moins 1 heure.
Réduire en poudre les amandes, les graines de tournesol et les graines de chanvre dans un petit mixer.
Dénoyauter les dates, les couper en petits morceaux.
Dans un bol, bien mélanger le sel, la cannelle, les dates et la poudre amande/ graines de tournesol/ graines de chanvre.
Etaler cette pate sur une assiette de service (en appuyant à la main). Réserver au frigo.
Egoutter les framboises (et recueillir pour un autre usage le jus qui est délicieux !).
Laver et sécher l’orange. En prélever le zeste. Y ajouter la vanille et les framboises, bien mélanger le tout.
Répartir le mélange aux framboises sur la pâte.
Cette tarte est encore meilleure le lendemain et elle peut être conservée quelques jours au réfrigérateur.

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Pastilla!

Après une semaine de silence sur ce blog, je reviens avec une recette plutôt festive que je vous recommande chaudement. Je l’ai testée avec plusieurs potes : cette pastilla est un franc succès à chaque fois. Le côté gâteau est convivial et les goûts sont chauds et font du bien. Chaque test a été l’occasion de repas très sympas, qui me donnaient plus envie de passer du temps avec les personnes présentes chez moi qu’avec un appareil photo, d’où des photos plutôt sommaires…

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Ça fait un petit moment que j’avais envie de pastilla, sans rien y connaître d’ailleurs. Je n’ai pas fait de longues recherches sur sa version traditionnelle, j’ai suivi mes envies et le résultat me plaît beaucoup – mais peut-être que l’appellation de pastilla n’est pas la bonne… Je me suis laissé inspirer pour la farce par le très beau livre de Linda Louis aux éditions La Plage intitulé Liban*. On y trouve notamment un gâteau d’aubergines avec une farce mêlant paprika fumé, champignons et lentilles. En attendant la saison des aubergines pour suivre sa recette de plus près, j’ai un peu changé le mélange en gardant ces trois ingrédients comme base, j’ai ajouté par dessus un yogourt aillé pour le fondant et en ai fait une pastilla en entourant le tout de pâte de brick pour un maximum de croustillant.
Les proportions prévoient un reste de farce, et ça n’est pas un hasard : il restera aussi 4 feuilles de brick (puisque les paquets en contiennent habituellement 10) et vous pourrez prolonger le plaisir de ce repas en confectionnant de petits chaussons à cuire au four ou à la poêle antiadhésive pour un repas ultra rapide. Il suffira de placer ¼ de la farce restante au milieu d’une feuille de brick et de replier la feuille autour (si vous hésitez sur la méthode, il y a toujours des indications sur l’emballage du paquet).
Bon app’ !

* Linda Louis, Epicerie du monde. Liban, Paris : La Plage, 2014.
Linda Louis a écrit de nombreux autres livres aux mêmes éditions qui me donnent plus envie d’y mettre le nez les uns que les autres et elle tient également un blog intitulé Cuisine Campagne.

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Pour une pastilla de 26 cm de diamètre (4 gloutons ou 6 portions standard)

–       2 oignons
–       1 céleri moyen (= 375 g pesé entier)
–       500 g de champignons de Paris
–       2 cs + 3 cc d’huile d’olive
–       1 cs de poudre de cumin
–       1 cs de poudre de paprika fumé*
–       1 cs de bouillon en poudre
–       200 g de lentilles corail
–       200 g de yogourt de soja
–       1 cs de pâte d’ail**
–       ½ + ½ cc de sel
–       3 cc bombées de cénovis**
–       1 cs de concentré de tomate
–       6 feuilles de brick***

+ un moule à manqué de 26 cm de diamètre

* en vente dans certaines épiceries fines ou dans les magasins espagnols. Si vous n’en trouvez pas, on peut le remplacer par du paprika standard, mais le goût sera moins fin
** j’ai déjà parlé de ce produit bizarre et typiquement suisse ici. Si vous n’en trouvez pas ou ne souhaitez pas en utiliser, il faudra utiliser plus de sel et/ou de bouillon
*** en vente dans les épiceries libanaises notamment

Peler puis hacher finement les oignons, les débarrasser dans une grande poêle.
Peler et couper en tout petits dés le céleri (quelques mm de côté). Ajouter à la casserole contenant les oignons.
Enlever la terre des champignons de Paris (sous un filet d’eau ou avec une petite brosse). Les couper en tout petits dés et les débarrasser, toujours dans la même casserole, celle qui contient déjà les oignons et le céleri.
Ajouter dans cette casserole l’huile d’olive (2 cs), le cumin en poudre, le paprika fumé et le bouillon en poudre. Faire revenir le tout à feu fort pendant 5 minutes.
Préchauffer le four à 250°C.
Ajouter ensuite les lentilles, le concentré de tomate, ½ cc de sel et le cénovis. Mouiller à hauteur et bien mélanger le tout.
La cuisson de la farce prend 20 minutes, au cours desquelles il est nécessaire de régulièrement brasser le mélange et d’ajouter un peu d’eau au fur et à mesure pendant les 15 premières minutes de cuisson (le liquide doit arriver en haut du mélange sans le recouvrir). On n’ajoute pas d’eau pour les 5 dernières minutes de cuisson de la farce et on obtient ainsi un mélange sans liquide car il l’aura pompé.
En parallèle, mélanger dans un saladier le sel (½ cc), le yogourt et la purée d’ail.
Monter ensuite la pastilla : Verser dans une petit bol 3 cc d’huile d’olive et huiler une moule à manquer au pinceau. Recouvrir le fond du moule de papier sulfurisé. Disposer une première couche de feuille de brick au fond puis la huiler au pinceau. Ajouter une deuxième par dessus, huiler à nouveau et répéter l’opération une troisième fois. Ajouter ensuite la farce : elle doit être répartie sur environ 3 cm d’épaisseur dans tout le moule. Il reste un peu de farce et c’est normal (vous pourrez farcir les 4 feuilles de brick qui restent et en faire des petits chaussons délicieux. Ou la manger telle quelle si vous préférez !). Recouvrir la farce du mélange à base de yogourt et bien l’étaler. Recouvrir d’une feuille de brick et en faire passer les bords entre les bords du moule à manqué et les feuilles de brick du dessous (cette opération nécessite de la délicatesse mais est beaucoup moins complexe qu’il n’y paraît). Huiler cette feuille de brick au pinceau et renouveler l’opération avec les deux feuilles qui restent.
Enfourner pour 20 minutes (à 250°C).
Servir par exemple avec une salade verte, éventuellement un peu riz basmati, et un bon vin rouge.

Des ‘oeufs’ de cresson ?!

Vous auriez pensé à goûter des graines de cresson mises à tremper en vous disant que ça ressemblait à des petits œufs ? Moi jamais. Et pourtant c’est délicieux !
L’idée vient de Luna, autrice du génial blog La table de Diogène est ronde dont je vous ai déjà parlé ici : après quelques heures de trempage, les graines de cresson s’entourent d’un mucilage qui en fait ce qu’elle appelle des ‘œufs de cresson’. J’ai repris l’idée pour en faire des petits canapés, composés d’une tranche de champignon recouverte de tartare d’algue (celui aux algues sèches présenté ici), d’aneth hachée et d’œufs de cresson. Un contraste de goûts et de textures délicat, blindé d’iode et bon pour les intestins grâce au mucilage qui entoure le cresson.
Cette recette est réalisée en 3 minutes si vous avez du tartare d’algue déjà prêt. Et si vous en fabriquez exprès pour cette recette, sachez que le dit tartare se garde sans problème plusieurs semaines au frigo.

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Pour une assiette de petits canapés aux œufs de cresson (18 pièces)
–       1 cs de graines de cresson à germer
–       3 gros champignons de Paris
–       6 cs de tartare d’algue de Clea
–       3 brins d’aneth

Au minimum quatre heures au préalable (ou la veille), mettre les graines de cresson à tremper dans un bol d’eau. Au moment de préparer les canapés, égoutter les graines de cresson dans une passoire à thé ou en utilisant un égoutte-cress’oeufs*.

Laver, sécher et hacher l’aneth.
Nettoyer les champignons de Paris, en enlever le bout du pied si nécessaire. Couper chaque champignon en 6 lamelles.
Tartiner chaque lamelle d’un peu de tartare d’algue, puis parsemer d’aneth hachée.
Répartir les ‘œufs de cresson’ sur les canapés et servir sans attendre.

* Ci-dessous une photo d’égoutte-cress’oeufs. Je suis ravie d’avoir enfin compris à quoi sert cet ustensile trouvé il y a quelques mois dans un marché aux puces et grâce auquel j’ai maintenant l’impression d’être, tel le personnage de Nicolas dans L’Ecume des jours, une disciple de Jules Gouffé…

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Salade complète pour pique-nique printemps-hiver

Le printemps pointe son nez par ici. Ceci équivaut pour moi à une irrépressible envie d’aller piqueniquer et bouquiner dans les parcs. Au menu du jour, donc : une salade complète rapide à faire et facile à emporter.
Les fruits et légumes du coin sont toujours ceux d’hiver, mais déclinés en mode pique-nique, ils n’ont plus tout à fait le même goût, non? Ils peuvent être remplacés par ce que vous avez sous la main, l’idée c’est qu’il y ait du cuit et du cru pour varier les textures. Bon appétit !

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Salade complète printemps-hiver, pour 2 repas
–       1 gros poireau
–       100 g de quinoa (ici : 60 g de quinoa rouge + 40 g de blanche)
–       1 grosse cs de moutarde de Dijon
–       1 cs de vinaigre de cidre
–       1 cs d’huile d’avocat (ou d’olive)
–       1 grosse carotte (= 100 g une fois pelée et râpée)
–       70 g de châtaignes cuites
–       4 brins de persil plat
–       1 petite pomme (facultatif)

Préparer le poireau et le hacher en tronçons de 5 mm environ.
Mettre le quinoa, le poireau et 4 dl d’eau dans une casserole. Porter à ébullition puis cuire sur feu moyen 20 minutes.
Pendant ce temps, préparer la sauce dans un saladier en y mélangeant la moutarde, le vinaigre et l’huile. Bien mélanger et ajouter éventuellement 1 cs d’eau si le mélange est trop épais (ce qui dépend de la texture de la moutarde utilisée).
Peler et râper la carotte, l’ajouter dans le saladier.
Couper les châtaignes en petits morceaux, les ajouter au saladier.
Laver, sécher puis hacher finement le persil (les tiges aussi !).
Après 20 minutes de cuisson du mélange quinoa – poireaux, l’ajouter au reste des ingrédients, bien mélanger et servir sans attendre pour une salade tiède ou laisser refroidir.
Cette salade se conserve telle quelle quelques jours au réfrigérateur.
Si vous souhaitez ajouter une pomme, il suffit de la couper en petits morceaux juste avant de passer à table (ou de partir en piquenique) et de la mélanger au reste.

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Une expérience de sorcière

En cuisine, j’ai parfois l’impression d’avoir perdu mon chapeau pointu quand je suis penchée au dessus d’une grande casserole ou les mains dans des mélanges plus ou moins étranges… Et c’est un de mes grands plaisirs.
Du coup, quand j’ai vu un gâteau aux peaux de bananes sur ce blog formidable découvert dernièrement, j’ai commencé l’expérience sans tarder. Ça vous semble dégueux de manger des peaux de bananes ? Moi aussi ! D’où l’envie de tester rapidement pour voir ce que donnerait cet a priori.
Résultat vraiment très concluant en version gâteau sans gluten aux amandes et au chocolat: ultra moelleux et fort en goûts de chocolat et d’amande. On ne sent pas vraiment celui de la peau de banane (qui n’en a pas beaucoup semble-t-il), mais mon cœur de sorcière écolo était heureux.
Si le côté ultra expérimental de la peau de banane vous rebute, la recette peut être suivie telle quelle sans l’utiliser (comme il n’y en a pas beaucoup ça ne changera pas grand’chose).

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Pour un petit gâteau d’environ 15 cm de diamètre au chocolat et aux amandes… avec une peau de banane !
–       la peau d’une petite banane bio (= 30g une fois préparé et trempé)
–       ½ cc de purée vanille
–       1 cc bombée de purée d’amande
–       2 cs (=15 g) de sirop d’érable
–       ½ dl de lait végétal (riz-quinoa)
–       ¼ cc de fleur de sel
–       20 g (= 4 cs) d’huile d’olive
–       50 g de farine d’amande*
–       20 g de farine de sarrazin
–       3 cs de cacao
–       1 cc rase de bicarbonate de soude
–       1 cc rase de maïzena
–       20 g de chocolat noir
* en magasin bio. On peut aussi utiliser des amandes mondées réduites en poudre dans un petit mixer à café.

A commencer deux jours avant : préparer la peau de banane. Laver la peau, en enlever les filaments, la couper en longues lamelles de moins d’un cm de large et mettre dans de l’eau. Changer l’eau deux fois par jour pendant deux jours.
NB : Hélène de Green me up conseille de laver les peaux à l’eau additionnée de bicarbonate de soude avant de commencer le trempage (je ne l’ai pas fait). Pour lire tous ses conseils, c’est toujours ici que ça se passe.

Préchauffer le four à 180 °C et huiler un petit moule (j’ai utilisé un moule rond d’une quinzaine de cm de diamètres).
Egoutter la peau de banane et la couper en dés.
Mélanger dans le bol d’un blender la peau de banane, la vanille, la purée d’amande, le sirop d’érable, le lait végétal, le sel et l’huile d’olive. Bien mixer le tout.
Mélanger dans un saladier les farines, le cacao, le bicarbonate de soude et la maïzena.
Mélanger les deux mélanges ( !) et couler le tout dans le moule.
Couper en petits morceaux le chocolat et le verser sur la pâte à gâteau. Mélanger un peu avec l’index pour que les copeaux de chocolat pénètrent un peu dans le mélange et soient à peu près recouverts par lui.
Mettre au four pour 20 minutes, démouler et savourer tiède ou froid. Le temps de cuisson variera en fonction des moules utilisés. Pour vérifier la cuisson : les bords doivent être cuits et se décoller sans problème. Le coup de la lame de couteau ressortant sèche ne fonctionnera de toutes façons pas à cause du chocolat fondu.

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Spätzli multicolores

J’ai longtemps cru que ‘Spatz’ était un autre mot français pour dire ‘moineau’. Un jour, en faisant mon voc d’allemand, j’ai même trouvé ça trop pratique que ça soit le même mot dans les deux langues… Et puis, certainement déjà à l’âge adulte, j’ai réalisé que c’était seulement un autre de ces germanismes utilisés dans le Jura suisse. Comme katz, schneck, moutre, fatre*, j’en passe et des meilleurs…
Quant à réaliser l’évidence, à savoir que le mot ‘Spätzli’ est un diminutif du mot ‘moineau’ en allemand… et bien ça date de tout récemment, en préparant ce billet en fait (merci wikipédia). Parce que franchement, vous trouvez évident le lien entre un oiseau et cette sorte de pâtes aux œufs (spécialité helvétique, mais aussi allemande, hongroise et certainement de nombreux autres pays) ? Pas moi.

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La recette proposée aujourd’hui est une version végane de spätzlis, avec de la purée de légumes à la place des œufs. Et donc des couleurs pétantes : orange en utilisant de la courge ou rose en utilisant de la betterave.
Cette recette est très rapide à faire, il faut simplement avoir un passe-vite pour former les spätzlis rapidement (ou un outil spécial si vous avez ça en stock, mais je trouve que le passe-vite est ce qui fonctionne le mieux). Je vous la propose accompagnée de champignons poêlés, une variante parmi de très nombreuses autres possibilités.

* = chat, escargot, mère, père.

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Pour quatre portions de spätzli roses aux champignons bleus
NB : pour des spätzlis orange, il suffit de remplacer la betterave par du potimarron, de la  butternut ou une autre variété de courge dont la chaire contient peu d’eau.

… les spätzli
–       250g de betterave cuite (poids pelé = une betterave de taille moyenne)
–       2 dl de lait végétal (j’ai utilisé ici du lait de riz)
–       1 cc de sel
–       300 g de farine de blé dur (ou de farine à spätzli)

… la sauce (quantités par personne)
–       200 g de champignons pieds bleus (leur texture ferme, à la limite du croquant, offre un super contraste avec les spätzlis. Sur la photo, les späzlis oranges sont accompagnés d’un mélange de champignons shimeji et de pleurotes grises)
–       1/2 oignon (rouge)
–       1 cc d’huile d’olive
–       ½ cc de sel

… et aussi
–       un peu de parmesan végétal (celui qui va avec tout, facultatif)

Pour les spätzli, mixer le sel, la betterave coupée en dés, le lait et le sel.
Ajouter la farine, mélanger.
Faire chauffer un grand volume d’eau. Lorsqu’elle bout, la saler puis mettre la pâte à spätzlis dans un passe-vite directement au dessus du feu. Tourner la manivelle jusqu’à ce que toute la pâte soit passée dans l’eau bouillante. Attendre 2-3 minutes (les spätzlis doivent remonter à la surface). Egoutter.

Pour la sauce, peler et hacher l’oignon.
Parer les champignons (enlever la terre et les couper éventuellement).
Mettre l’oignon, les champignons, l’huile et le sel dans une poêle, mélanger à feu fort d’abord (2 minutes), puis à feu moyen et à couvert.
Au bout de 5 minutes, goûter et rectifier l’assaisonnement. Ajouter les spätzli, les réchauffer dans la poêle et les dorer un peu. A déguster avec ou sans parmesan.

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